Vous vous couchez et pensez au message à envoyer, au rendez-vous à prendre, à ce que vous auriez voulu dire. Écrire avant de dormir peut être une façon de garder ces sujets quelque part. Vous pouvez essayer quelques lignes, sans raconter toute votre journée et sans vous imposer de finir sur une pensée positive.
Quoi écrire quand on ne sait pas par où commencer ?
Choisissez ce qui prend le plus de place ce soir. Une phrase peut suffire. Ces trois exemples fictifs montrent des notes différentes :
- Une tâche : « Prendre rendez-vous au garage. Je regarderai les horaires demain. »
- Une situation : « La remarque pendant le déjeuner me reste en tête. Je ne sais pas encore ce qui m’a touché. »
- Un moment agréable : « J’ai aimé marcher sans regarder mon téléphone. »
Il n’est pas nécessaire d’utiliser les trois formes. Votre note peut être incomplète et vous pouvez décider de ne pas la relire. Le carnet n’a pas besoin de devenir une liste supplémentaire à remplir.
Distinguer une tâche d’une pensée qui tourne
Pour une tâche, vous pouvez noter une prochaine action et le moment où vous la reprendrez. Pour une conversation passée, il n’existe pas toujours d’action immédiate. Écrire « je n’ai pas à décider ce soir » est aussi une possibilité.
Le NHS décrit l’écriture des préoccupations et la planification d’actions possibles parmi ses pistes pour gérer les soucis. Cela ne garantit pas l’endormissement et ne valide pas une application particulière.
Si vous recommencez à écrire la même scène sans rien ajouter, vous pouvez refermer le carnet. Le guide sur les pensées qui tournent au coucher aide à distinguer réflexion et rumination.
Carnet du soir ou journal d’humeur ?
Le carnet du soir accueille ce que vous voulez déposer maintenant. Un journal d’humeur garde plutôt une trace de votre ressenti et des situations qui l’accompagnent, pour pouvoir revenir sur plusieurs moments.
Vous pouvez utiliser l’un, l’autre ou les deux. Par exemple, « je dois appeler le garage » est une note pratique. « Je me sens tendu quand les démarches s’accumulent » ressemble davantage à une entrée d’humeur. Notre guide explique comment commencer un journal d’humeur, sans obligation quotidienne.
Choisir un support facile à laisser de côté
Un carnet papier peut vous convenir si vous préférez éloigner votre téléphone. Si vous utilisez une application, choisissez un outil dont vous comprenez la conservation et la suppression des notes. Évitez d’y recopier les informations confidentielles d’autres personnes.
Dans Seraphiq, les outils pour le soir comprennent un carnet et une pratique de relâchement avant le sommeil. Le journal d’humeur permet de retrouver vos ressentis et leur contexte. Vous pouvez commencer par ce qui correspond à votre besoin, sans adopter toute une routine.
Quand l’écriture ne vous convient pas
Si écrire vous agace ou vous fait rester plus longtemps dans les mêmes pensées, vous pouvez arrêter. Ne pas écrire est un choix possible. Vous pouvez aussi consulter notre guide sur la respiration avant de dormir si vous souhaitez essayer une autre approche.
Des difficultés de sommeil persistantes ou qui affectent vos journées méritent d’être discutées avec un professionnel de santé. Un carnet et une application de bien-être ne remplacent pas cet accompagnement.
